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Sophrologie et comportement alimentaire

   Le comportement alimentaire est depuis de nombreuses années l’objet de préoccupations et de souffrances diverses. Aussi, la question de soulager et pallier aux déficiences comportementales souvent générées par le vécu individuel des patients, est-elle centrale dans l’apport de la sophrologie caycédienne. Cette dernière semble faire partie de l’arsenal des méthodes destinées à venir en aide aux personnes en difficulté. Que peut-elle donc dans ces situations précises?

  Créée par le professeur Alfonso Caycedo, médecin neurologue et psychiatre dans les années 1960 à Madrid, la sophrologie est une méthode de traitement consistant en séances d’entraînement quotidiennes. C’est une méthode simple, accessible à tous, qui permet de surveiller efficacement son rapport à l’alimentation. L’hypothèse est que la forme et la charge pondérale d’un individu donné se trouvent liées à son équilibre émotionnel et corporel qu’il s’agit d’identifier dans les comportements alimentaires.
  
   Comme sophrologue, je travaille depuis de nombreuses années sur les problèmes de perte de poids. Il s’avère que la plupart des clients que je reçois dans mon cabinet ont déjà essayé plusieurs autres méthodes avant de prendre rendez-vous avec moi. De rechute en rechute, ils arrivent découragés par leurs essais infructueux. Et bien souvent, la sophrologie reste leur dernier espoir. Au regard de la fréquence d’échecs constatés, ce ne sont apparemment ni la connaissance en-soi des règles d’alimentation, ni celle des mécanismes inhérents aux produits ingérés qui sont en cause. Je crois que la sophrologie offre une autre approche qui tient compte des interrogations suivantes:
 ·      Le poids du corps est-il oui ou non le reflet de notre fonctionnement mental?
 ·      La forme de notre corps est-elle liée au mode de vie que nous menons?
 ·      Le comportement alimentaire est-il lié à nos émotions, à nos habitudes comportementales, aux facteurs héréditaires, ou à l’éducation?  

Beaucoup de personnes se trouvent «grosses» bien qu’elles aient une corpulence svelte et normale. Et très souvent, une personne ayant perdu 40 kg n’arrive pas à croire qu’elle a perdu du poids, que sa forme a changé; c’est une indication que la perception qu’elles ont d’elles-mêmes relève d’une image faussée de leur schéma corporel et donc de la réalité objective. Le regard sur soi est la préoccupation de beaucoup de femmes et d’hommes, ces dernières années, ainsi d’un nombre croissant d’enfants. La prise de poids, de nos jours, est vue de plus en plus de manière négative. Il nous semble que la sophrologie offre une réelle chance d’efficacité dans le contrôle et la gestion des comportements alimentaires. C’est-à-dire qu’elle permet de dépister les troubles émotionnels liés à ces comportements. En d’autres termes, elle permet de mieux ressentir ses propres émotions et de comprendre les raisons qui font qu’on se lâche sans retenue avec la nourriture.

Il n’est pas rare qu’on mange souvent pour compenser les manques vécus, les vides ressentis. Ce penchant peut aussi avoir comme causes le stress au travail, la perte sentimentale d’une petite amie ou d’un petit ami, un deuil, etc. D’autres facteurs peuvent aussi apparaître, tels la ménopause ou le sevrage du tabac. C’est ainsi que les gens mangent sans avoir réellement faim, mais non sans plaisir, sous prétexte de passer du bon temps avec des amis et d’être ensemble. Sans s’en rendre compte, à force de manger, ils prennent des calories. Il y a aussi ces mangeurs «honteux» qui par ailleurs connaissent les règles d’une bonne alimentation. C’est ainsi que manger devient une forme d’automatisme, sans prise de conscience. La méthode de la sophrologie nous semble un très bon moyen de gérer son comportement alimentaire et de maigrir sans rechute. Il s’agit d’apprendre à ressentir la vraie faim, la satiété, de différencier la faim de l’envie de manger liée à une émotion (manque affectif, colère, tristesse ou stress). Nous savons que ce dernier facteur, le stress, est un risque majeur de prise de poids, car il stimule l’envie de nourriture, le grignotage en général, déréglant ainsi le métabolisme alimentaire.

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